- Parle-lui !
- …
- Vas-y, dis-lui quelque chose !
- J’ai rien à lui dire, moi.
- On s’en fout, dis-lui n’importe quoi.
- …
- Vas-y, n’importe quoi, on s’en fout.
- Euh… Bonjour.
- C’est nul ça.
- Parle-lui !
- …
- Vas-y, dis-lui quelque chose !
- J’ai rien à lui dire, moi.
- On s’en fout, dis-lui n’importe quoi.
- …
- Vas-y, n’importe quoi, on s’en fout.
- Euh… Bonjour.
- C’est nul ça.
- Bonne année !
- Qu’est-ce que vous faites ?
- Je vous souhaite la bonne année !
- Mais enfin, on se connaît pas !
- Ouais mais moi je suis comme ça. Pour la nouvelle année, j’embrasse tout le monde sur la bouche.
- Mais ça, hormis le fait que ce soit dégueulasse, c’est pas grave. Mais vous me souhaitez sans savoir. Vous savez pas qui je suis. Si ça se trouve pour que mon année à moi soit bonne, il faut qu’elle vous fasse du mal à vous.
- Ah ! T’es là ! Putain je te cherche partout ! Je crois que ça serait le moment que t’invite Fred à se taire.
- Pourquoi ?
- Tout le monde a picolé un peu plus que de raison, les gens ont commencé à se dire des choses qu’ils pensent, ils sont passés directement des banalités d’usage genre pluie, beau temps, travail, aux secrets de famille et aux dossiers classés. Ça pue ! Fred a pris la parole, il a lâché le morceau pour Clarisse, là, il est sur Gérald et tel que je le connais, il va tout balancer et il va garder le meilleur pour la fin…
- Et qu’est-ce que je peux faire ?