Qui suis-je ?

C’est la question que tout le monde se pose.

Je veux dire, chacun pour soi. Chacun pour soi, à différents moments de l’existence, on se demande tous non pas qui est Boris Amiot mais qui on est soi. A moins d’un homonyme ou d’une schizophrénie latente, je suis le seul pour qui ce soit pareil.

Même pour celui qui ne se pose pas la question ou qui ne la verbalise pas de cette façon, elle est là, latente. Au coin d’un regard qu’on se lance en se croisant dans la glace. Au gré des évènements qui favorisent l’introspection. Au fil des rencontres qui nous construisent et nous questionnent.

Qui suis-je ?

Je suis sensé être le mieux placé pour répondre ouvertement à la question. Pourtant comme beaucoup, j’éprouve un grand sentiment d’impudeur. La vérité, c’est qu’on a peur. Parler de soi, c’est parler de la relation qu’on a avec soi-même et de l’amour qu’on se porte. C’est prendre le risque de montrer qu’on s’aime trop ou trop peu.

On peut fanfaronner, détourner la question ou l’esquiver, faire une réponse purement factuelle ou s’amuser à faire semblant d’y répondre sans y répondre. Mais d’une part, ce serait dommage de ne pas faire l’exercice sérieusement, parce qu’on n’est pas là pour s’amuser, et d’autre part, ce n’est pas mon genre.

Alors fuck le doute ! Après tout, on s’aime comme on peut et on ne peut pas toujours demander aux autres de faire le sale boulot à notre place. Des gens de bon conseil ont su me faire comprendre qu’il pouvait être important, en plus d’exposer l’objet de son blog, de répondre à la question. Pour capter le lecteur de passage et lui donner envie de revenir. Tout ça.

L’objet de ce blog, malgré son titre hautement narcissique, ce n’est pas moi. Enfin un peu. Mais pas que. C’est surtout l’écriture. Je n’ai pas de thématique particulière, c’est pourquoi mes états d’âme sont un prétexte. Au sens littéral. Ils peuvent ensuite se transformer en lettres, récits, dialogues… Tout ce qui peut être écrit, dans la forme qui s’impose à moi sur le moment.

J’attache le plus grand soin à essayer de produire, le plus souvent possible, des textes de qualités. Au moment où je les publie, en général, je suis content de moi. C’est après que ça se gâte. Comme des muscles à froid deux jours après une bonne grosse séance de sport, c’est parfois un peu raide mais c’est trop tard pour regretter. J’essaie de publier régulièrement en m’imposant une moyenne de deux textes par mois.

J’aime échanger sur l’écriture, de nouvelles, romans, théâtre… N’hésitez pas à m’écrire pour en discuter, j’en serai ravi. Ou pour me proposer un ou plusieurs sujets d’écriture… Toutes les suggestions seront les bienvenues !

Vous devez être en train de vous demander si je n’essaie pas de me dérober, discrètement. J’entends d’ici : « Oh ! Le salaud ! Il répond pas à la question ! ». Mais si, mais si ! J’y venais…

Je m’accorde le droit de laisser à mes amis le soin de préciser, de compléter ou de rectifier, d’éclaircir d’éventuelles petites zones d’ombre mais, afin de te satisfaire pleinement, cher(e) lecteur(rice), je vais tenter d’être le plus exhaustif possible.

Je suis un mec bien.

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